puis, je suis rentrée chez chez moi.
et je me suis vue dans ce vieux miroir à l'entrée, et jme suis posé des questions. et j'ai décidé qu'il fallait que je me coupe mes cheveux.
en fait, je me suis d'abord dit que j'avais besoin de pleurer, mais il semblerait que mes larmes soient bien trop fières pour moi en ce moment, alors, comme j'avais pas assez dargent pour me souler dignement à la tequila dans un chic bar et sauter sur le premier venu, j'en ai - brillamment, je vous l'accorde - conclu qu'il fallait que je tappe dans mes cheveux à grands coups de ciseaux.
a ce moment, deux problèmes ce sont naturellment imposés z-à moi : le premier était que j'aimais beaucoup ma coupe de cheveux du moment et le second que je n'avais pas de ciseaux. optant alors pour un de mes précieux rasoirs, que je destinais à une mort certaine, jentrepris calmement la métamorphose.
et, finalement, je n'ai qu'un peu rétréci ma frange (n'empêche que ca vous change une femme, une frange!)
voila, tout ca pour en déduire que je pense que je n'avais pas réellement besoin de ca, mais j'avais besoin de sentir que je pouvais le faire.
alors, non monsieur, non, madame, je ne suis pas encore vraiment prête, mais si je veux, je peux.